Diasporas Solidaires avec les Victimes de L'empoisonnement Colonial - Dsavec (Dsavec)
défense des intérêts collectifs des personnes, familles, populations, territoires et milieux naturels affectés par le chlordécone, ainsi que par des pollutions ou pratiques agricoles, industrielles ou environnementales ayant entraîné des conséquences sanitaires, sociales, environnementales, économiques, psychologiques, mémorielles ou humaines, notamment dans les territoires ultramarins ; reconnaissance des préjudices subis, soutien aux démarches de réparation, prévention, indemnisation, justice environnementale et protection de la santé publique ; accompagnement des personnes malades, de leurs proches et des populations concernées, notamment par information, orientation vers les soins, accès aux droits, soutien administratif, social, humain, matériel et logistique, appui aux dispositifs aide, hébergement, transport et prise en charge, en particulier lorsque des déplacements vers la France hexagonale sont nécessaires pour raisons médicales ; promotion de la mémoire des victimes, de la transmission des savoirs, de la sensibilisation du public, de la prévention sanitaire et alimentaire, de la recherche indépendante, ainsi que de l'accès à une alimentation saine, locale, durable et non contaminée ; soutien au développement de dispositifs solidaires ; accueil, répit, entraide et hébergement temporaire en faveur des patients ultramarins et de leurs accompagnants ; préfiguration et soutien du projet Le Jardin de Guylène, structure intérêt général dédiée à l'accompagnement des personnes malades ; prévention, recherche, mémoire, alimentation saine, jardins solidaires et construction de réponses concrètes en faveur des populations concernées ; contribution à toute initiative d'intérêt général, partenariat ou action compatible avec cet objet, en France, dans les territoires ultramarins, en Europe ou à international
Le nom et la commune de cette association ont été retrouvés dans le registre public des associations (base SIRENE et RNA, données ouvertes de l’État). La vérification porte sur l’existence de l’association, pas sur ses activités.